Bilan culturel – Août

Hello, je reviens aujourd’hui avec mon bilan culturel de Août !
Ce mois-ci j’en ai profité pour faire quelques expositions pendant mes vacances à Bilbao.

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× ESCULTURA HIPERREALISTA 1973-2016

J’ai été visiter l’exposition sur l’hyperréalisme lors de mon séjour à Bilbao. L’exposition se tenait au musée des Beaux arts de la ville. L’hyperréalisme est un mouvement artistique apparu aux Etats-Unis à la fin des années 60. Ce mouvement consiste à reproduire à l’identique une image, jusqu’à interroger le spectateur sur sa nature. L’exposition concernait surtout la sculpture. Tous ces hommes et femmes exposés étaient plus réalistes les uns que les autres, ils installent un climat de gêne. Je suis fascinée par ces artistes qui représentent la moindre ride sur un visage, la moindre tâche sur un bras cela m’a confronté à la réalité de notre enveloppe corporelle.
Jusqu’au 26 septembre 2016, au Musée des beaux arts de Bilbao

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× LOUISE BOURGEOIS

Toujours à Bilbao mais cette fois au musée Guggenheim, j’ai découvert l’artiste Louise Bourgeois que je ne connaissais seulement que de nom. Connue comme torturée, elle nous immerge dans son univers avec des thèmes tels que la domesticité, la famille et le corps. Elle aborde ses sujets avec une approche qui se traduit comme une démonstration de son subconscient, une réaction à ses souvenirs d’enfance.
Surtout connue pour ses sculptures et installations monumentales, Louise Bourgeois influencera toute une génération d’artiste. Le mouvement dont elle se rapproche est l’expressionnisme abstrait ainsi que le surréalisme. Sa démarche pourrait d’ailleurs rappeler celle de Salvador Dali, dans un tout autre genre.
Jusqu’au 4 septembre 2016, au Musée Guggenheim de Bilbao

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×  PALAIS DE TOKYO

Michel Houellebecq : L’exposition phare est actuellement celle de Michel Houellebecq. Attention ce n’est pas une exposition sur l’auteur mais de l’auteur. L’exposition touchera surement ses lecteurs. Pour ma part, je n’ai pas saisi tout ce qu’il a voulu transmettre. Ayant lu seulement son roman La Carte et le Territoire, que j’avais apprécié, je me suis sentie quelque peu perdue dans son univers. Seule la pièce qui est dédié à son chien décédé Clément, m’a fait sourire, car cela était .

David Ryan & Jérôme Joy : Suite à l’exposition de Houellebecq, je me suis sentie plus touchée par l’oeuvre du duo David Ryan et Jérôme Joy. Leur engagement poétique caractérise leur démarche en interrogeant le monde et sa réalité. J’ai particulièrement apprécié le récit qu’ils composent autour du chasseur de trèfles ainsi que leurs grands dessins au fusain, qui représente intimement la Bretagne.

Mika Rottenberg : Mika Rottenberg est une artiste contemporaine, qui m’a beaucoup intrigué avec ces installations et vidéos étranges. Son sujet principal est la femme, qu’elle aime déformer, avec des excentricités physique qui servent comme une allégorie de la condition humaine dans une période post-moderne. Les concepts de son art impliquent souvent le travail, la relation du corps et de l’environnement et la logique de la fiction.

Le Palais des monteurs : J’ai beaucoup aimé le concept de cette exposition, qui était dédiée aux “monteurs” qui habituellement contribuent à la fabrication et à l’assemblage des projets d’artistes exposés au Palais de Tokyo. La plupart d’entre eux sont aussi artistes, pour cela, on leurs a confié 1500m2 pour qu’à leur tour, ils s’emparent d’une manière qui leur est propre du lieu qu’ils connaissent bien. Pour nous spectateurs, c’est l’occasion, de découvrir de nouveaux artistes de la scène contemporaine.

Clément Cogitore : Finir les 3h de visite au Palais de Tokyo, allongée sur un Fatboy en regardant l’oeuvre de Clément Cogitore m’a fait le plus grand bien. Son film l’intervalle de résonance porte sur un sujet que j’affectionne particulièrement, les phénomènes insaisissables ici, les aurore-boréales.  

Jusqu’au 11 septembre 2016, au Palais de Tokyo

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× ANATOMIE D’UNE COLLECTION

Grâce au pass jeune, j’ai visité cette exposition assez vaste sur le monde de la mode. Elle balaye une grande époque à commencer par l’habit de Napoléon Bonaparte et finit sur des pièces de haute-couture qui ont récemment défilées. L’exposition interroge le vêtement à travers celui qui le porte. Je l’ai trouvé intéressante car je suis une novice à ce sujet, cela est une première approche sur la représentation de l’habit à plusieurs époque, et sur les personnalités qui ont l’honneur de porter ces pièces uniques. Cette exposition fut pour moi l’occasion de découvrir le Palais Galliera qui est un très bel édifice de 1880.
Jusqu’au 23 octobre 2016, au Palais Galliera

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N’hésitez pas à me dire si vous avez été à l’une de ces expositions. Partagez moi votre ressenti ! A très vite !